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Yann poste une entrée!

Nov. 9th, 2009 | 05:36 pm
mood: crazy crazy
music: C'est comme ça_Les Rita Mitsouko

Wow... Aussi simple que ça

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La Nécessité.

Mar. 22nd, 2009 | 01:45 am
location: home
mood: creative creative
music: vnv

Cette façon que les événements concordent parfois avec nos raisonnements m’effraient. Loin de moi l’intention de paraître redondant mais merde! Récemment, il y a eu cette application sur FB qui m’a emmerdé au plus haut point, cette facette de l’Athéisme qui s’acharne contre la religion comme s’il s’agissait du pire fléau de l’humanité. J’ai écris une courte entrée sur ce sujet hier soir.

Bien que je ne sois pas du genre à juger les gens de mon entourage pour une vulgaire altercation, j’éprouve beaucoup de difficulté à rester silencieux devant certains de leurs propos. Sur ce j’ai commencé un petit débat au sujet de l’athéisme avec l’un de mes amis sur FB.

Le hasard étrange s’est produit aujourd’hui lors d’une table ronde sur l’art contemporain vue par différentes disciplines, quand une sociologue fort intéressante s’est mise à mentionné certains substituts aux rituels et aux traditions religieuses par le biais de l’art. J’étais à la fois fasciné et terrifié par la soudaine réapparition de ce sujet. Le temps de la libre parole est venu mon cœur s’est mis à battre comme un tambour, je ressentais l’écho de ses battements à travers tout mon corps. Je devais absolument poser ma question. Mais les mots qui étaient si clair dans mon intuition n’arrivait pas à se rendre jusqu’à mes lèvres.

J’étais persuadé qu’en levant ma main, je me condamnerais à une session de bégayement fort humiliante. Il ne me restait plus qu’à attendre une autre personne qui lèverait sa main, que quelqu’un d’autre prenne la parole, qu’il endure l’opprobre à ma place. Mais cet individu ne s’est pas prononcé. La salle est restée complètement silencieuse et je me suis soumis à ce silence comme un condamné. Les conférenciers se sont donc mis à parler entre eux.

Ils s’adressaient surtout à la biologiste qui nous a fait l’exposé le plus insignifiant et ennuyeux que je ne puisse imaginer. Elle avait surtout parlé de l’utilisation banale de l’art contemporain dans ces cours d’anatomie. Cela m’enrageait puisque la conférence était sur la perspective des autres disciplines par rapport à l’art contemporain et non l’inverse.

À un certain point, la sociologue s’est retourné vers mme_lovecraft qui avait donné son point de vue par rapport l’Hacktivisme et sa place dans l’art contemporain. Elle avait perdu le fil, disait-elle, au moment ou Amélie s’était mise à parler de jeu vidéo. Disant qu’elle ne voyait pas le lien entre la littérature et l’art dans ce domaine. Je me suis mis à angoisser devant cette attaque mais Amélie l’a vite remis à sa place. Je serais incapable d’énoncer ses propos avec exactitude mais j’étais surtout estomaqué quand elle a rétorqué que l’Hacktivisme était une forme d’Art assez nouvelle et exotique pour justifier une approche de nombreuses disciplines et surtout celle d’une littéraire. (Ne te gêne pas de me corriger si je suis dans l’erreur Amélie)

J’ai eu beau être fasciné par le Philosophe et la Sociologue, je crois que cette fascination était largement due à mon égocentrisme. Le discours d’Amélie m’a réellement ouvert les yeux sur un domaine dont j’étais absolument inconscient, la sociologue m’a seulement passé son mouchoir pour un peu de masturbation intellectuelle. Et puis son attaque était tellement ridicule. Une quadragénaire ignorante qui préfère cracher sur les médiums modernes pour la seule raisons qu’ils exigent une remise en question de ses principes.

En la voyant amoindri de la sorte, ma main recommençait à trembler. Je n’étais plus trop sûr de la question que je souhaitais lui poser mais je devais absolument participer à ce dialogue. Je m’en fous que ce soit une vieille prétentieuse bornée, en fait ça m’arrange! Après tout, ma seule crainte était de paraître moi-même prétentieux et borné.

Alors j’ai levé ma main. Je crois que j’ai dit une connerie du genre : « Croyez-vous que le déclin de la religion entraine un vide dans le milieu culturel contemporain? » Je dis connerie parce que j’aurais dû deviner sa réponse. C’était une française, ou en tout cas, elle s’exprimait avec un accent français.

« Ah mais non! Moi je vois plutôt un regain dans l’état de la culture contemporaine! » Insatisfait de sa réponse, je me suis retourné vers le professeur de philosophie puisque j’ai toujours vu la philosophie comme un domaine qui en devait beaucoup à la religion (Pascale, Montaigne, Descartes, Hegel). Mais je n’ai pas la moindre idée de ce qui a pu sortir de ma grande gueule à ce moment là puisque j’ai eu l’impression de m’affiché comme étant un défenseur de l’Athéisme quand il m’a répondu sur un ton hostile que bien des philosophes étaient croyants. J’ai vite clos le sujet et je me suis excusé d’avoir été hors-contexte.

La table ronde s’est terminée à peu près là. Persuadé d’avoir fait honte à mes amis lors de mon intervention, je suis de là sans dire le moindre mot. C’est une fois dehors que j’ai demandé pardon pour mon monologue hors-contexte. Je ne spécifierai pas la façon dont ils ont ôté mes doutes et changé ma honte en fierté mais je dois admettre que c’était gratifiant.

Je n’en peux vraiment plus des gens qui s’attendent à ce que la destruction du mur de la religion leur apporte quelque chose tandis qu’ils ne bâtissent rien eux-mêmes. La religion à été la base pour la majorité des principes qui ont élevé le questionnement existentiel jusqu’où il est maintenant. N’est-ce pas cette abstraction de l’absolu qui nous a menés à la conquête des questions les plus improbables de notre présence en ce monde!? Sommes-nous si pressé de nous attarder sur la médiocrité de notre existence pour rejeté notre seul point de repaire dans l’infini?

Je suis désolé mais je ne vois dans l’Athéisme moderne qu’une forme de prétention insoutenable. Comme si nous avions déjà découvert les réponses aux questionnements de l’absolu. Je respecte les Athée et je suis moi-même non-croyant mais je ne vois pas cette absence de foi comme un privilège sur les masses.

Je suis non-croyant parce que j’ai la prétention que je trouverai un jour mes propres réponses. Que l’homme doit conserver ses pulsions primitives face à l’inconnu, qu’il aura toujours besoin d’un concept simplifié de l’absolue pour parvenir à questionner et décortiquer cette conception de l'univers sans quoi il serait dépourvu de tout raisonnement existentiel. Qu’il restera bouche bé devant les phénomènes de la nature et ne s’attardera plus qu’à sa petite existence. Où irions-nous si la religion n’était pas là pour instaurer le doute? Cherchons-nous inconsciemment à épargner cette exigence intellectuelle aux générations futurs?

« Le beau, le saint, l’éternel, la religion et l’amour sont l’appât qui se trouve exigé pour éveiller l’envie de mordre, ce n’est pas le concept mais l’extase, non de la Chose la nécessité qui froidement procède mais l’enthousiasme bouillonnant qui doit être l’attitude et l’expansion portant plus avant la richesse de la substance. »
Hegel

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L'absence d'une chose

Mar. 20th, 2009 | 02:18 pm
mood: annoyed annoyed

Je ne comprend vraiment pas le gros trip Athéiste. Les gens s'affichent Athé depuis des années maintenant. Ça pouvait paraître cool au secondaire mais maintenant c'est juste "Who gives a fuck!?". Ça ne demande pas le moindre sacrifice, le moindre dévouement et contrairement à ce que les gens ont l'air de croire ça ne dit absolument rien sur une personne qu'elle soit croyante ou non.

Vous voulez être original dans une société nord-américaine? Adonnez-vous au Discordianisme ou quelque chose du genre. Pour ce qui est de l'Athéisme... le but ce n'est pas justement d'éviter de s'identifier à ses croyances???

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Me and the fuhrer

Jan. 8th, 2009 | 07:12 pm
mood: grateful grateful

Je pourrais écrire une longue entrée sur le sujet mais je vais laisser ce vidéo par trumpcardfilms parler pour moi.

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Wasteland

Dec. 17th, 2008 | 09:36 am

Au fur et à mesure que l’automne perdait ses couleurs, je me suis mis à anticiper l’hiver. Ayant l’habitude de passer la plus grande partie de mon temps à la maison, le fait que notre loft constitue autre chose qu’un simple lieu où manger et dormir mais un véritable refuge contre un environnement hostile donne un sens à mon inertie.

En parlant d’environnement hostile (et d’inertie…) j’ai enfin mis mes mains anxieuses sur Fallout 3. Un jeu que j’attend depuis sa première annonce avec des sentiments plutôt partagé. Dans un cas comme l’autre, j’ai eu tort. Fallout 3 est absolument dément!

Bien que mes inquiétudes soient soulagées, je ne peux pas m’empêcher d’être déçu. Je m’attendais à un jeu techniquement blasphématoire (Du Turn-Based au FPS) mais au lieu de cela je me retrouve avec du contenue irrationnel.

Les quests frôlent le ridicule, les choix moraux ont quelque chose de bien trop flagrant et les motivations du Personnage joueur sont ridiculement chevaleresques. L’exemple le plus évident serait la situation de Megaton, où le joueur a le choix entre désarmé une bombe nucléaire en plein cœur de la ville pour le Shériff local… ou bien de la déclencher pour un mafioso sans scrupule… WTF!? C’est ça votre ambigüité moral!?



Et puis les npcs ne cesseront pas d’exiger votre aide dans des affaires tout à fait banales! « J’ai besoin de bonbon sûr! » « Vous pouvez envoyer cette lettre à ma famille? » « Installer moi cette antenne sur le musée infesté de super-mutant…ça donnerait une meilleurs transmission pour ma radio!» C’est l’apocalypse merde!? Contentez vous de survivre!

Le seul gros défaut du système en tant que tel et à la fois son point fort doit être l’exploration. Dans la série original, on voyait une espèce de map du monde qui affichait les lieux explorés, votre position ainsi que les jours écoulé durant le voyage. Ce procédé ajoutait une ambiance désolé à l’environnement. Le voyage d’une ville à l’autre pouvait prendre une semaine entière. Maintenant que tout ce monde est libre à explorer ça ne prend pas une heure à votre perso avant qu’il se rende jusqu’à son premier village.

La technologie du next-gen créé des nouvelles attentes et ses attentes ont de moins en moins de place pour une véritable expérience interactive. Des jeux comme Fallout ont besoin d’un certain niveau d’abstraction. Ce n’est pas comme si tout ce que vous faites dans cet univers était obligatoirement intéressant. Il doit y avoir des lapsus! Des moments ennuyant que vous ne voyez pas où votre mec se la branle dans les terres désolés en bouffant du rat irradié.

Tout le charme d’un bon rpg repose là-dessus! Quand Cloud Strife prend soudainement la taille d’un village entier alors qu’il voyage d’une section à une autre, il y a quelque chose d’autre qui se passe automatiquement dans l’imaginaire du joueur. C’est ce qui rend l’expérience crédible et unique.

Et puis même si j’apprécie les choix moraux décisifs, je n’ai pas à tenir la vie d’une communauté entière entre mes mains aussitôt que je franchis le seuil d’une porte.

J’ai peut-être l’air cinglé à mettre autant de temps sur le sujet mais j’ai vraiment l’impression d’être seul là-dessus. Toute la communauté se met à genoux devant Fallout 3 comme s’il s’agissait du rpg quintessentiel et bien que ce soit un jeu extraordinaire c’est exactement tout ce qu’il n’est pas!

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Fantasia 2008

Jun. 30th, 2008 | 07:34 am
mood: geeky geeky

Voici mon programme de Fantasia 2008. 15 films encore cette année. Même si l'année précédente nous n'en avions vu que 10, j'ai confiance en cette liste. Je ne m'attend pas à ce qu'il y ait des perles comme Adam's Apples, Tekkon Kinkreet ou Murlberry Street cette année mais je suis certain de me divertir.

Je rajouterai les heures prévus plus tard.

A Colt Is My Passport (Film de Yakuza pas trouvable)
Batman: Gotham Knight (Cartoon du samedi matin)
Disciples of the 36th Chamber (Un classique qui manque à ma culture)
Gachi Boy: Wrestling With a Memory (Trop cute)
Gangster VIP (Un autre Yakuza)
Let the Right One In (Qui ne veut pas celui-là sur sa liste!)
Mad Detective (Johnnie To)
No Mercy For the Rude (Parce qu’on a pas assez de Koréens)
The Sparrow (Johnnie To)
Beautiful Sunday (On lui donne une chance…)
Tokyo Gore Police (C’était ça ou Machine Girl)
Our Town (Killer vs Killer)
Shadow Spirit (Les images étaient cool)
An Empress and The Warrior (Un martial arts epic)
The Detective (Les personages ont l’air intéressant)

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Go get your mule!

Jun. 20th, 2008 | 11:12 pm

Best dialogue Evah!

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Here

Jun. 12th, 2008 | 11:38 pm
music: A Flock Of Seagulls - I Ran

Je ne peux pas penser à autre chose que le travail. Je n’écrirai pas à ce sujet. La semaine à été assez mouvementé mais j’ai quand même un grand besoin de me changer les idées.

Je ne joues plus vraiment à des jeux vidéos. Ma petite collection de Robert E. Howard ne m’intéresse plus et je me sens complètement amorphe. Le sommeil me manque aussi. Il faut que je fasse quelque chose. J’en ai vraiment envie. Bâtir une maison, peinturer une toile, déchirer le botin, whatever.

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C'est ça...

Jun. 5th, 2008 | 02:14 pm
mood: aggravated aggravated

Colice!

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Me and the dark knight

May. 29th, 2008 | 08:12 am
mood: anxious anxious

Sujet assez banal, je sais. Néanmoins, j'en ai des frissons. Le jeu qui a fait de moi un véritable geek de jeu vidéo est de retour! Et il a l'air extrèmement bon, fidèle à l'original tout en mettant le paquet sur les moments les plus touchants. J'avais été surpris de m'amuser à un tel point avec le 3ième sur le DS, bien que son scénario ne me touchait pas. Une progression habile et un déroulement récompensant. Mais tant qu'à moi, aucun jeu de la série des Final, bien qu'il y en ait eu des meilleurs, n'a jamais capturé l'essence de son univers aussi bien que le 4e.



Cependant, j'ai peur d'être décu. Pas par le jeu mais franchement par moi-même. Je n'ai plus l'énergie pour ce genre de jeu. Oh bien sur! Je peux toujours sentir la morsure d'une histoire interactive pour quelque temps, comme je l'ai fait pour Persona 3 ou Ff3 sur DS.

Ces jeux se fient beaucoups plus à l'imaginaire que tout ce que nous avons prit l'habitude de voir sur la next-gen. Tant qu'a y être, pourquoi ne pas lire un livre... bien que j'arrive facilement à rater ces occasions là-aussi.

Cela ne veut pas dire que je ne lui sauterai pas dessus dès que je le verrai en boutique.

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The bravo concept

May. 23rd, 2008 | 11:51 pm
mood: intimidated intimidated

On dira ce qu'on voudra sur facebook, le fameux site de Mark Zuckerberg a complètement changé le blogosphère. Ce qui rend ce site terrifiant, ce n’est pas tant les fraudeurs ou les espions mais décidément son accessibilité. Tout d’abord il y a eu ma tante dont la présence m’a forcé à masqué mes intérêts envers le sexe commun, ensuite ma mère et puis immédiatement après il y a eu lui… cet homme qui était presque un père pour moi.

J’ai essayé de traiter l'événement comme l'aurait fait une personne normal, je l’ai vite ajouté à ma liste d’ami en lui écrivant un cours message et voilà que quelques heures plus tard il me répond qu’il aimerait qu’on se rencontre le plus tôt possible. Seulement je ne suis pas une personne normal ou peut-être le suis-je un peu trop...

Ce n’est pas tant que ça ne me plairait pas. J’ai planifié cet événement depuis des années en fait. J'ai tout reconstruit dans ma tête, des milliers de fois comme tant d'autres choses.

Seulement cet rencontre devait se passer à un autre moment. Un moment qui, je m’en rend compte, pourrait bien ne jamais passer. Après tant de temps voilà où j’en suis. J’aurais tant aimé que cette décénie compte pour quelque chose. Mais malheureusement, je n’ai rien à vanter, aucun exploit formidable pour excuser ces années de silence…

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Proof of life

May. 21st, 2008 | 08:55 pm
mood: accomplished accomplished
music: Eamon Harkin



Bien que nous ayons eu un plaisir immense à découvrir NYC, jusqu’ici j’ai eu peur de regretter ce voyage. Mais mis à part la crise de mes chats qui durent encore, je ne regrette rien du tout. La fatigue, les 24 heures de transport, l’hôtel miteux, le tour de taxi à 60$, les odeurs et le sentiment d’indécence en général. Au contraire, ces choses me séduisent davantage à y retourner.

Il serait impossible de faire un relevé des événements. Il se passe toujours quelque chose à NYC. Avant de partir, des chansons comme Spin that wheel de Hi Tek 3, Move This de Technotronic ou la chanson thème de Crocodile Dundee se coincait dans ma tête. Pour moi, Manhattan était un endroit piégé dans le temps. Et en effet, le temps passe étrangement dans cette ville crasseuse et céleste. De longues heures semblent avoir passé trop vite. Mon idée des lieux est demeuré indemne.

C'est un endroit curieux, si familier pourtant. Une ville tellement monstrueuse qu'on la connait comme une vieille maitresse à des kilomètres.

Cheap Thrills.

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Léchage

May. 13th, 2008 | 10:34 pm
location: Home
mood: hopeful hopeful
music: Radiohead_All I need

J’ai toujours jugé les gens comme s’ils étaient des adolescents. Où plutôt, comme quand j’étais moi-même adolescent. Un ami et moi avions développé la ferme conviction que l’empathie se basait sur les préjugés â cette époque. Qu’il faudrait d’abord et avant tout développer et distinguer l’intuition qui nous mène au lieu de la nier comme il était convenu. L’idée venait d’abord de lui, j’ai acquiescé par des propos semblable à ceux ci haut tandis qu’il hochait de la tête avec enthousiasme, V. aimait beaucoup quand les gens étaient d’accord avec lui. Malgré le fait que nous soyons toujours du même avis à ce sujet, je crois maintenant que nous élaborions deux choses tout à fait différentes. Ce n’était rien de bien compliqué mais c’était tellement vague que ça pouvait signifier n’importe quoi.

Néanmoins les gens autour de moi ne m’ont jamais donné l’impression d’avoir changé. Même les étrangers vont parfois jusqu'à me rappeller quelques phénomènes typiques d'une cours d’école.

Les années ont réussi à accomplir quelque chose puisqu’ils n’ont plus l’air d’être aussi cons tout de même. Je me sens de plus en plus intimider par les idées que des gens bien ordinaire peuvent révéler. Bien que cela ne les empêche pas de se donner des grands airs ou de cacher tant bien que mal un côté fendant insupportable.

Les gens de mon entourage ne sont pas très nombreux mais la plupart feraient partie de la première catégorie. Ça fait longtemps que les gens me paraissent idiots en général et ce que je n’ai jamais compris c’est que peu importe à quel point je suis arriver à me mépriser moi-même par moment, je ne suis jamais allé jusqu’à me penser pour un con.

Mais depuis quelques années je commence à comprendre que personne ne pense jamais qu’il pour un con. Tout le monde imagine qu’ils ont au moins une idée en tête qui pourrait révolutionner une quelconque facette de la terre. Sauf que ça ne sert à rien de le cacher.

La secrétaire quadragénaire de mon école devait bien avoir une présomption du genre. Quand je venais à bout de ma courte histoire de Moorcock, il était déjà passé 6H00, l’heure à laquelle son kiosque devait normalement s’ouvrir. J’ai fermé mon bouquin et j’ai attendu. Une jeune adolescente s’est mise devant la fenêtre du kiosque sans prendre le temps de vérifier s’il y avait quelqu’un qui attendait derrière elle-même si nous étions déjà trois.

La petite essayait de son mieux de voir à travers la vitre marbré, elle levait ses mains dans les airs, faisait des simagrées qui exprimait sa détresse et puis soudainement la fenêtre s’est ouverte. La secrétaire avec ses airs de secrétaire (je ne vois tout simplement comment je pourrais mieux les décrire) s’est mise à lui gueuler après que le comptoir s’ouvrait à 6H00 et que ça ne lui servait à rien de faire le babouin. Il était déjà 6H15. La petite lui a expliqué que ça l’avait beau être le cas, elle était une étudiante de jour dans cette école et qu’elle avait besoin d’une truc quelconque pour assister à un gala quelconque.

La conversation ne s’est pas poursuivie plus longtemps et la bonne femme a fini par se débarrasser de l’adolescente. Mon tour est venu ensuite. J’ai eu beau me montrer poli, la salope n’a pas cessé d’agir comme si elle parlait avec une adolescente bornée avant qu’elle ne vérifie dans mon dossier pour voir que je ne m’étais pas présenté à l’école depuis plus d’un mois, après quoi elle s’est soudainement montré moqueuse.

Il fallait que je rencontre Mr. Maya… Oui mais qui s’est monsieur Maya? …Le directeur. Il faut que je vois le directeur, pas elle.

« Alors je dois voir qui pour un rendez-vous avec le directeur??? » Que je lui ai demandé avec un ton bien plus agressif. Et soudainement elle a commencé à se montrer polie.

Le lendemain, donc aujourd’hui, après des péripéties similaires avec la dame du comptoir, je rencontre le directeur. J’ai attendu quelques minutes quand je me suis enfin retrouvé devant le fameux Maya qui s’appelait en fait Maillot. L’homme s’est aussitôt mis à parcourir mon dossier sans même m’adresser me dire bonjour, décrivant mes nombreux décrochages avec mépris. Inconscient du pouvoir que ce jeune homme possédait sur mon avenir, ça m’a pris un moment avant de me rendre compte que je devais licher le cul de ce petit monsieur si je voulais terminer mes cours. Surtout qu’il avait raison dans un sens. Même si j’aurais souhaité le remettre à sa place je me sentais coupable.

Je lui ai expliqué mon changement d’emploi, les travaux de soir, le maigre salaire de chez couche-tard, les horaires impossibles, après quoi il est venu s’enquérir sur ma position actuelle. À tout moment je me retenais pour ne pas lui demander si cette étude prolongée de ma personne ne me servait qu’à terminer la session en cours et économiser un paiement sans quoi j’aurais pris le paiement. Je me suis tais. Cela dit, après de nombreuses promesses inutiles et des remerciements exagérés, je suis enfin sorti de son bureau, mission accomplie, en jurant sous mon haleine.

C’est débilant tout les gens qu’on doit lécher dans une vie.

Mais bon, je suis enfin de retour à l’école et ce coups-ci ça ne m’a pris qu’un mois au lieu de quelques années. Je ne sais plus vraiment ce que je vais faire après. Peut-être suivre un cours de dessin ou bien un DEC en conception de niveau de jeu vidéo… ou qui sait peut-être même que j’irai en littérature comme je me le suis promis toute ma vie! Le fait demeure que j’espère seulement mettre un trait sur cette étape bien trop rallongé de mon fucking DES, qu’il me serve ou non.

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Le témoin

May. 9th, 2008 | 10:22 pm
mood: contemplative contemplative
music: Crystal Castles_Crimewave+Vanished=8D

Je deviens pudique… Ce journal commence à me manquer mais l’idée de partager mes émotions et mes pensés avec les gens commence à m’effrayer. C’est drôle parce que j’ai toujours souhaité développer cet automatisme si choyer chez les autres : la discrétion. Et bien qu’elle soit arrivé à enrichir ma vie, elle prend beaucoup en retour et je ne vois plus du tout ce qui me différencie des autres.

Est-ce que ce serait de se berner d’écrire un petit truc songé sur cet espace de temps en temps ou bien est-ce que le problème chez les gens c’est justement qu’ils ne le font pas? Au fond on est vraiment tous de la même graine. Ce qui compte, c’est le superficiel. Tous ce qui nous rend uniques, ce sont ces petites habitudes de consommation, nos fréquentations, nos goûts en musique ou en cinoche. On arrête pas de ce plaindre que le monde est pourri, mais jamais en s’incluant dans la masse.

Le narrateur témoin est mort. Les occasions d’idolâtrer un autre se font rares. Les plus grandes icônes de nos générations se sont rarement rendus jusqu’à la trentaine et les autres, les survivants, ils ont tout simplement quitté le bateau.

C’est normal après tout. On ne peut pas voir le noir à moins qu’on ne se peigne tout blanc. Sur qui d'autres on pourrait compter?

Ce n’est qu’un élan de lucidité après tout. Comme on apprend à se mentir à soi-même à force de tricher les gens, on perd nos pensées intimes à force de les cacher. J’imagine qu’il ne reste plus qu’à écrire.



Sur une note un peu moins mélancolique, j'ai découvert ce groupe il y a un mois ou deux. Je me suis tapé leur page myspace autant que le dernier album de Radiohead. Tant qu'a l'album... fuck!

The Crystal Castles



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-2 heures de ma vie

Feb. 15th, 2008 | 01:26 pm
music: All I need, Airbag_Radiohead

Vraiment une immense blague! Un déplacement inutile. Le mec poste une annonce dans le journal de 12 de l’heure avec possibilité de commission, au téléphone ça devient 10 et en personne on descend à 8. Maintenant je me demande ce que le mec paie quand on est employé. Est-ce qu’il charge le 4 pour cent?

Alors je me retrouve à nouveau homme au foyer. Un très malpropre, très paresseux homme au foyer. Bah! Au moins j’ai des vêtements sur le dos.

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(no subject)

Feb. 12th, 2008 | 05:02 pm
mood: satisfied satisfied

Eh oui! Deux update de suite! Décidément, le non-emploi me va plutôt bien.

Malheureusement ça ne durera pas. Je viens de me trouver quelque chose un peu dans le genre temporaire mais beaucoup mieux payer (10$ à 12$ de l’heure, mystère!) qui va beaucoup mieux avec mes horaires (9H00 à 3H00). Sauf que ça ressemble pas mal à ce qu’on pourrait appeler de la sollicitation.

Mais bon, ça va faire une belle pile de cash à la fin du mois… ou probablement une nouvelle wii.

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Coma boy

Feb. 11th, 2008 | 10:55 pm
mood: devious devious

Pour ceux qui en avait plein le cul de tout le temps m’entendre parler de ma job poche que j’haissais (mais pas tant que ça, étrangement) chez Couche-Cul, et bien réjouissez-vous! Je me suis enfin décidé à y mettre terme.

La question qui revient sans cesse, et je dois avouer que je me la pose aussi, c’est si je me suis trouvé quelque chose de mieux. Le fait est que non. Les recherches n’aboutissent pas à grand-chose, sinon à me mettre l’eau à la bouche devant tous les salaires appétissant des emplois pour lesquels je postule. Mais bon, côté financier, on sait très bien que ça ne pourrait pas s'empirer.

Ça m’a fait un peu de peine de quitter. Certaines personnes dans ma clientèle me plaisait bien. J’ai échangé quelques adresses courriels avec certains mais je serais très étonné qu’un seul d’entre eux prenne l’initiative avant moi, c'est-à-dire : jamais.

Drôle de coincidence, mon père avait besoin d’une paire de main pour déplacer des gigantesques machins qui pèsent des tonnes chez la grosse compagnie de camion pour laquelle il travail. J’ai travaillé avec mon cousin que je n’avais pas vu depuis plusieurs années ce qui était chouette.

Les membres de ma famille, ou même tous les gens que j’ai vu vieillir me paraisse physiquement repoussant. Ils ont tous l’air d’avoir passé à travers une mutation horrible aux cours des années. Rare sont ceux qui vieillissent bien, ou peut-être pas tant que ça. Mais bref, j’ai toujours l’impression de voir leur même gueule de gosse attaché à un corps adulte. Ce n’est pas tant de la laideur mais c’est tout à fait effrayant.

Ma première journée sans emploi va bientôt passer. Le fait est que ce n’est pas si génial que ça. J’en aurais besoin de mille, ou peut-être même d’une infinité comme celle-là pour que ça l’aboutisse à quelque part. Mais ça ne se passera jamais. Autrement il va falloir commencer à rapporter du $$$ bientôt, quelqu’un connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un par hasard?

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1/2

Jan. 28th, 2008 | 07:19 pm
mood: sleepy sleepy

Une journée chiante de travail et je manque l’école, un mal de gorge et je manque l’école, un nouveau Rambo et je peux vous assurer que je manque l’école. Toutes les raisons sont bonnes! En gros, je dois bien manquer la moitié de mes cours.

Ça paraît dramatique dit comme ça mais ce ne l’est pas le moins du monde. Pour ceux qui ne connaissent pas l’éducation aux adultes, laissez moi vous faire savoir qu’à ma place, vous aussi vous vous trouveriez des raisons. Tout d’abord parce qu’il n’y a aucune raison de ne pas le faire, l’important c’est d’être inscris, travailler de temps en temps, ramener vos travaux avant les dates d’examens et vous emmerder sur votre banc en plastique dans une pièce blanche pendant 4 heures de complet silence au moins une fois par semaine.

Je dois admettre que j’en tire une étrange fierté. Je ne pensais pas que ça le ferait après si longtemps mais la patience dont je fais preuve lors de ces moments arrive encore à m’impressionner. Mais c’est toujours moins chiant que le travail. Au moins là-bas, on vous laisse tranquille, les minutes passent en silence, le temps passe lentement mais à bon usage même si je contemple autant mon cahier que l’horloge.

Une soirée très décevante au passeport samedi… ou devrais-je dire en dehors du passeport! En fait, c’était plus humiliant qu’autres choses. D’attendre en file pour rentrer au passeport… au passeport! Enfin, on a reprit nos sens après une quinzaine de minutes et on a foutu le camp. J’ai un peu avancé dans ma seconde partie de Mass Effect pour me rendre compte que je préférais Castlevania Symphony of the Night finalement.

De jour en jour, je prends de moins en moins bien l’effronterie des clients qui se contente de me donner des ordres quand je leur dit bonjour. C’en est venu à un point où je préfère me rabaisser en leur répétant mes salutations plutôt que de les servir. Et je parle vraiment de plus que le tiers de ma clientèle si ce n’est pas la moitié.

… … …

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Mon peuple

Jan. 15th, 2008 | 11:12 am
mood: hopeful hopeful
music: The presets

Hier soir, je présentais mes fiches pour un travail que je ne devais pas faire à ma professeure de français. Il s’agissait d’un texte argumentatif sur la position qu’occupera la génération Y dans les 5 prochaines années. On s’est tout les deux mis à rire mais je dois admettre que je ne savais tout simplement pas comment réagir.

D’un côté, j’ai mis beaucoup d’effort sur ma recherche mais en même temps le sujet m’a ouvert les yeux sur beaucoup de trucs. Ça l’a complètement redoublé mon besoin de finir mes études de bases et ça m’a donné envie de poursuivre des études supérieurs en sociologie. On approche rapidement une époque étrange et j’aimerais bien me trouver aux premières rangées.

Ma prof m’a demandé si elle pouvait quand même lire mes notes, je lui les ai passé pour qu’elle les lise durant le cours et à la fin de la journée on s’est mis à discuter. Elle était surtout en désaccord avec ma vision restreinte sur la culture X, toute l’histoire de la génération sans identité et elle avait raison. Je me suis servit de cette image pour simplifier les choses et j’ai eu tort.

Je ne sais pas si j’arriverais à m’identifier à ma génération, je n’ai vraiment aucun modèle contemporain signifiant en dehors d’X. Mais en même temps, cette culture rétrogradée est un trait caractéristique des adolescents qui ont grandis dans les années 90.

Le seul visage symptomatique d’Y auquel je puisse penser doit être Zuckerberg, « The kid who turned down 1B$ », l’égo plus précieux que le porte feuille. Bon, d’accord, facebook vaut 8 fois ce montant aujourd’hui, mais qui aurait cru à l’époque? Et puis franchement, aucun Xiens, aucun boomer, aucun Johnson, personne en dehors des nôtres n’aurait agi aussi stupidement.

Dans mon texte, j’avais l’intention de terminer sur cet exemple. Ce que Ellis avait vu chez nous dans Lunar Park, ce que des auteurs comme lui et Palahniuk ou Coupland nous ont appris, voilà ce que ça nous a donné. Un gosse de 23 ans résolu à défendre sa contribution culturelle à tout prix. Bon, d’accord, tout ce que je viens d’affirmer est assez discutable et très exagéré, mais n’empêche, c’est signe de changement et c’est rassurant.

Où je veux en venir, c’est que notre génération n’a pas seulement hérité des outils pour le changement mais qu’elle porte aussi le bagage culturelle qui la prépare à prendre des risques pour ne pas commettre les mêmes erreurs que ses prédécesseurs et c’est a eux que nous le devons. Le mouvement punk ou grunge est mort avant son temps parce qu’ils avaient trop peur d’entrer dans le moule des 68art, mais peu importe comment Y a l’intention de contribuer dans les années futurs, ils sont équipé technologiquement pour affronter le test du temps.

Et puis avec tout ce qui devrait se passer dans les 10 prochaines années (récession mondiale, retrait des boomers, le déclin des grandes puissances), le chantier sera plus ou moins libre. Je devrais finir ce texte quand même. Je me sens toujours aussi ignorant sur le sujet et c’est réellement fascinant comme recherche. Si jamais je le termine pour de vrai, je le posterai ici.

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L'étranger

Jan. 6th, 2008 | 05:27 am
mood: sick sick

J’ai croisé un de mes clients en faisant mon épicerie aujourd’hui. À tout les jours, ce gars s’achète une bouteille d’eau Evian 1L, je lui demande si c’est tout et il me répond « C’est tout oui. » avec le même ton à chaque fois. Moi je me rappelle de tout ça, ça ne fait pas trois jours que j’ai vu ce bonhomme et quand je le croise il me demande si nous ne nous connaissons pas. Je lui explique, il hoche la tête et se remet vite à m’ignorer comme si nous ne nous étions jamais rencontré. Ça n’avait rien de dégradant ou quoi que ce soit mais me faire snober de la sorte, un samedi après midi, m’a causé le sentiment franchement désagréable d’effectuer des heures supplémentaires.

Décidément, l'oxygène n’est plus ce qu’elle était et je commence à penser qu’une seconde résolution ne me ferait pas de tort.

Je me suis remis à Morrowind. Oblivion doit être un des meilleurs jeux de la nouvelle génération et j’y joue inlassablement (et je ne vois pas vraiment de fin à tout ça non plus) mais n’empêche, Bethesda n’a pas vraiment réussi à capter l’aura de mystère et la profondeur de son précurseur. Même en possèdant l’ambiance d’un muser de cire, le 3e opus de la série Elder Scrolls reste un chef d’œuvre, l’exemple parfait d’un jeu vidéo sous une forme artistique.

Mais je dois avouer qu’actuellement mon plaisir réside beaucoup plus dans l’acquisition de Mods que dans le jeu lui-même. Le graphic extender par exemple est un outil absolument génial. Ni trop complexe ni trop simple à utiliser, les résultats sont majoritairement satisfaisant mais mon gros problèmes avec le système doit être les FPS. Rien à faire avec cette merde. Même s’ils y ont bel et bien ajouté un modificateur, on croirait vraiment que c’est seulement question d’apparence parce que ça crisse rien. Quelque chose qui puisse tweaker l’éclairage ne ferait pas de tort non plus… Des suggestions?

No country for Old men est probablement mon film de l’année. Contre Lynch, Cronnenberg, Del Toro ou Fincher ce sont définitivement les Cohen qui le remporte. La finale est un peu choquante et le départ m’a mit un peu sur mes guardes mais le résultat final est tout à fait inoubliable. J’attend impatiement le DVD et ses doux, doux sous-titres.

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