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Proof of life

May. 21st, 2008 | 08:55 pm
mood: accomplishedaccomplished
music: Eamon Harkin



Bien que nous ayons eu un plaisir immense à découvrir NYC, jusqu’ici j’ai eu peur de regretter ce voyage. Mais mis à part la crise de mes chats qui durent encore, je ne regrette rien du tout. La fatigue, les 24 heures de transport, l’hôtel miteux, le tour de taxi à 60$, les odeurs et le sentiment d’indécence en général. Au contraire, ces choses me séduisent davantage à y retourner.

Il serait impossible de faire un relevé des événements. Il se passe toujours quelque chose à NYC. Avant de partir, des chansons comme Spin that wheel de Hi Tek 3, Move This de Technotronic ou la chanson thème de Crocodile Dundee se coincait dans ma tête. Pour moi, Manhattan était un endroit piégé dans le temps. Et en effet, le temps passe étrangement dans cette ville crasseuse et céleste. De longues heures semblent avoir passé trop vite. Mon idée des lieux est demeuré indemne.

C'est un endroit curieux, si familier pourtant.

Cheap Thrills.

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Léchage

May. 13th, 2008 | 10:34 pm
location: Home
mood: hopefulhopeful
music: Radiohead_All I need

J’ai toujours jugé les gens comme s’ils étaient des adolescents. Où plutôt, comme quand j’étais moi-même adolescent. Un ami et moi avions développé la ferme conviction que l’empathie se basait sur les préjugés â cette époque. Qu’il faudrait d’abord et avant tout développer et distinguer l’intuition qui nous mène au lieu de la nier comme il était convenu. L’idée venait d’abord de lui, j’ai acquiescé par des propos semblable à ceux ci haut tandis qu’il hochait de la tête avec enthousiasme, V. aimait beaucoup quand les gens étaient d’accord avec lui. Malgré le fait que nous soyons toujours du même avis à ce sujet, je crois maintenant que nous élaborions deux choses tout à fait différentes. Ce n’était rien de bien compliqué mais c’était tellement vague que ça pouvait signifier n’importe quoi.

Néanmoins les gens autour de moi ne m’ont jamais donné l’impression d’avoir changé. Même les étrangers vont parfois jusqu'à me rappeller quelques phénomènes typiques d'une cours d’école.

Les années ont réussi à accomplir quelque chose puisqu’ils n’ont plus l’air d’être aussi cons tout de même. Je me sens de plus en plus intimider par les idées que des gens bien ordinaire peuvent révéler. Bien que cela ne les empêche pas de se donner des grands airs ou de cacher tant bien que mal un côté fendant insupportable.

Les gens de mon entourage ne sont pas très nombreux mais la plupart feraient partie de la première catégorie. Ça fait longtemps que les gens me paraissent idiots en général et ce que je n’ai jamais compris c’est que peu importe à quel point je suis arriver à me mépriser moi-même par moment, je ne suis jamais allé jusqu’à me penser pour un con.

Mais depuis quelques années je commence à comprendre que personne ne pense jamais qu’il pour un con. Tout le monde imagine qu’ils ont au moins une idée en tête qui pourrait révolutionner une quelconque facette de la terre. Sauf que ça ne sert à rien de le cacher.

La secrétaire quadragénaire de mon école devait bien avoir une présomption du genre. Quand je venais à bout de ma courte histoire de Moorcock, il était déjà passé 6H00, l’heure à laquelle son kiosque devait normalement s’ouvrir. J’ai fermé mon bouquin et j’ai attendu. Une jeune adolescente s’est mise devant la fenêtre du kiosque sans prendre le temps de vérifier s’il y avait quelqu’un qui attendait derrière elle-même si nous étions déjà trois.

La petite essayait de son mieux de voir à travers la vitre marbré, elle levait ses mains dans les airs, faisait des simagrées qui exprimait sa détresse et puis soudainement la fenêtre s’est ouverte. La secrétaire avec ses airs de secrétaire (je ne vois tout simplement comment je pourrais mieux les décrire) s’est mise à lui gueuler après que le comptoir s’ouvrait à 6H00 et que ça ne lui servait à rien de faire le babouin. Il était déjà 6H15. La petite lui a expliqué que ça l’avait beau être le cas, elle était une étudiante de jour dans cette école et qu’elle avait besoin d’une truc quelconque pour assister à un gala quelconque.

La conversation ne s’est pas poursuivie plus longtemps et la bonne femme a fini par se débarrasser de l’adolescente. Mon tour est venu ensuite. J’ai eu beau me montrer poli, la salope n’a pas cessé d’agir comme si elle parlait avec une adolescente bornée avant qu’elle ne vérifie dans mon dossier pour voir que je ne m’étais pas présenté à l’école depuis plus d’un mois, après quoi elle s’est soudainement montré moqueuse.

Il fallait que je rencontre Mr. Maya… Oui mais qui s’est monsieur Maya? …Le directeur. Il faut que je vois le directeur, pas elle.

« Alors je dois voir qui pour un rendez-vous avec le directeur??? » Que je lui ai demandé avec un ton bien plus agressif. Et soudainement elle a commencé à se montrer polie.

Le lendemain, donc aujourd’hui, après des péripéties similaires avec la dame du comptoir, je rencontre le directeur. J’ai attendu quelques minutes quand je me suis enfin retrouvé devant le fameux Maya qui s’appelait en fait Maillot. L’homme s’est aussitôt mis à parcourir mon dossier sans même m’adresser me dire bonjour, décrivant mes nombreux décrochages avec mépris. Inconscient du pouvoir que ce jeune homme possédait sur mon avenir, ça m’a pris un moment avant de me rendre compte que je devais licher le cul de ce petit monsieur si je voulais terminer mes cours. Surtout qu’il avait raison dans un sens. Même si j’aurais souhaité le remettre à sa place je me sentais coupable.

Je lui ai expliqué mon changement d’emploi, les travaux de soir, le maigre salaire de chez couche-tard, les horaires impossibles, après quoi il est venu s’enquérir sur ma position actuelle. À tout moment je me retenais pour ne pas lui demander si cette étude prolongée de ma personne ne me servait qu’à terminer la session en cours et économiser un paiement sans quoi j’aurais pris le paiement. Je me suis tais. Cela dit, après de nombreuses promesses inutiles et des remerciements exagérés, je suis enfin sorti de son bureau, mission accomplie, en jurant sous mon haleine.

C’est débilant tout les gens qu’on doit lécher dans une vie.

Mais bon, je suis enfin de retour à l’école et ce coups-ci ça ne m’a pris qu’un mois au lieu de quelques années. Je ne sais plus vraiment ce que je vais faire après. Peut-être suivre un cours de dessin ou bien un DEC en conception de niveau de jeu vidéo… ou qui sait peut-être même que j’irai en littérature comme je me le suis promis toute ma vie! Le fait demeure que j’espère seulement mettre un trait sur cette étape bien trop rallongé de mon fucking DES, qu’il me serve ou non.

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Le témoin

May. 9th, 2008 | 10:22 pm
mood: contemplativecontemplative
music: Crystal Castles_Crimewave+Vanished=8D

Je deviens pudique… Ce journal commence à me manquer mais l’idée de partager mes émotions et mes pensés avec les gens commence à m’effrayer. C’est drôle parce que j’ai toujours souhaité développer cet automatisme si choyer chez les autres : la discrétion. Et bien qu’elle soit arrivé à enrichir ma vie, elle prend beaucoup en retour et je ne vois plus du tout ce qui me différencie des autres.

Est-ce que ce serait de se berner d’écrire un petit truc songé sur cet espace de temps en temps ou bien est-ce que le problème chez les gens c’est justement qu’ils ne le font pas? Au fond on est vraiment tous de la même graine. Ce qui compte, c’est le superficiel. Tous ce qui nous rend uniques, ce sont ces petites habitudes de consommation, nos fréquentations, nos goûts en musique ou en cinoche. On arrête pas de ce plaindre que le monde est pourri, mais jamais en s’incluant dans la masse.

Le narrateur témoin est mort. Les occasions d’idolâtrer un autre se font rares. Les plus grandes icônes de nos générations se sont rarement rendus jusqu’à la trentaine et les autres, les survivants, ils ont tout simplement quitté le bateau.

C’est normal après tout. On ne peut pas voir le noir à moins qu’on ne se peigne tout blanc. Sur qui d'autres on pourrait compter?

Ce n’est qu’un élan de lucidité après tout. Comme on apprend à se mentir à soi-même à force de tricher les gens, on perd nos pensées intimes à force de les cacher. J’imagine qu’il ne reste plus qu’à écrire.



Sur une note un peu moins mélancolique, j'ai découvert ce groupe il y a un mois ou deux. Je me suis tapé leur page myspace autant que le dernier album de Radiohead. Tant qu'a l'album... fuck!

The Crystal Castles



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-2 heures de ma vie

Feb. 15th, 2008 | 01:26 pm
music: All I need, Airbag_Radiohead

Vraiment une immense blague! Un déplacement inutile. Le mec poste une annonce dans le journal de 12 de l’heure avec possibilité de commission, au téléphone ça devient 10 et en personne on descend à 8. Maintenant je me demande ce que le mec paie quand on est employé. Est-ce qu’il charge le 4 pour cent?

Alors je me retrouve à nouveau homme au foyer. Un très malpropre, très paresseux homme au foyer. Bah! Au moins j’ai des vêtements sur le dos.

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(no subject)

Feb. 12th, 2008 | 05:02 pm
mood: satisfiedsatisfied

Eh oui! Deux update de suite! Décidément, le non-emploi me va plutôt bien.

Malheureusement ça ne durera pas. Je viens de me trouver quelque chose un peu dans le genre temporaire mais beaucoup mieux payer (10$ à 12$ de l’heure, mystère!) qui va beaucoup mieux avec mes horaires (9H00 à 3H00). Sauf que ça ressemble pas mal à ce qu’on pourrait appeler de la sollicitation.

Mais bon, ça va faire une belle pile de cash à la fin du mois… ou probablement une nouvelle wii.

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Coma boy

Feb. 11th, 2008 | 10:55 pm
mood: deviousdevious

Pour ceux qui en avait plein le cul de tout le temps m’entendre parler de ma job poche que j’haissais (mais pas tant que ça, étrangement) chez Couche-Cul, et bien réjouissez-vous! Je me suis enfin décidé à y mettre terme.

La question qui revient sans cesse, et je dois avouer que je me la pose aussi, c’est si je me suis trouvé quelque chose de mieux. Le fait est que non. Les recherches n’aboutissent pas à grand-chose, sinon à me mettre l’eau à la bouche devant tous les salaires appétissant des emplois pour lesquels je postule. Mais bon, côté financier, on sait très bien que ça ne pourrait pas s'empirer.

Ça m’a fait un peu de peine de quitter. Certaines personnes dans ma clientèle me plaisait bien. J’ai échangé quelques adresses courriels avec certains mais je serais très étonné qu’un seul d’entre eux prenne l’initiative avant moi, c'est-à-dire : jamais.

Drôle de coincidence, mon père avait besoin d’une paire de main pour déplacer des gigantesques machins qui pèsent des tonnes chez la grosse compagnie de camion pour laquelle il travail. J’ai travaillé avec mon cousin que je n’avais pas vu depuis plusieurs années ce qui était chouette.

Les membres de ma famille, ou même tous les gens que j’ai vu vieillir me paraisse physiquement repoussant. Ils ont tous l’air d’avoir passé à travers une mutation horrible aux cours des années. Rare sont ceux qui vieillissent bien, ou peut-être pas tant que ça. Mais bref, j’ai toujours l’impression de voir leur même gueule de gosse attaché à un corps adulte. Ce n’est pas tant de la laideur mais c’est tout à fait effrayant.

Ma première journée sans emploi va bientôt passer. Le fait est que ce n’est pas si génial que ça. J’en aurais besoin de mille, ou peut-être même d’une infinité comme celle-là pour que ça l’aboutisse à quelque part. Mais ça ne se passera jamais. Autrement il va falloir commencer à rapporter du $$$ bientôt, quelqu’un connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un par hasard?

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1/2

Jan. 28th, 2008 | 07:19 pm
mood: sleepysleepy

Une journée chiante de travail et je manque l’école, un mal de gorge et je manque l’école, un nouveau Rambo et je peux vous assurer que je manque l’école. Toutes les raisons sont bonnes! En gros, je dois bien manquer la moitié de mes cours.

Ça paraît dramatique dit comme ça mais ce ne l’est pas le moins du monde. Pour ceux qui ne connaissent pas l’éducation aux adultes, laissez moi vous faire savoir qu’à ma place, vous aussi vous vous trouveriez des raisons. Tout d’abord parce qu’il n’y a aucune raison de ne pas le faire, l’important c’est d’être inscris, travailler de temps en temps, ramener vos travaux avant les dates d’examens et vous emmerder sur votre banc en plastique dans une pièce blanche pendant 4 heures de complet silence au moins une fois par semaine.

Je dois admettre que j’en tire une étrange fierté. Je ne pensais pas que ça le ferait après si longtemps mais la patience dont je fais preuve lors de ces moments arrive encore à m’impressionner. Mais c’est toujours moins chiant que le travail. Au moins là-bas, on vous laisse tranquille, les minutes passent en silence, le temps passe lentement mais à bon usage même si je contemple autant mon cahier que l’horloge.

Une soirée très décevante au passeport samedi… ou devrais-je dire en dehors du passeport! En fait, c’était plus humiliant qu’autres choses. D’attendre en file pour rentrer au passeport… au passeport! Enfin, on a reprit nos sens après une quinzaine de minutes et on a foutu le camp. J’ai un peu avancé dans ma seconde partie de Mass Effect pour me rendre compte que je préférais Castlevania Symphony of the Night finalement.

De jour en jour, je prends de moins en moins bien l’effronterie des clients qui se contente de me donner des ordres quand je leur dit bonjour. C’en est venu à un point où je préfère me rabaisser en leur répétant mes salutations plutôt que de les servir. Et je parle vraiment de plus que le tiers de ma clientèle si ce n’est pas la moitié.

… … …

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Mon peuple

Jan. 15th, 2008 | 11:12 am
mood: hopefulhopeful
music: The presets

Hier soir, je présentais mes fiches pour un travail que je ne devais pas faire à ma professeure de français. Il s’agissait d’un texte argumentatif sur la position qu’occupera la génération Y dans les 5 prochaines années. On s’est tout les deux mis à rire mais je dois admettre que je ne savais tout simplement pas comment réagir.

D’un côté, j’ai mis beaucoup d’effort sur ma recherche mais en même temps le sujet m’a ouvert les yeux sur beaucoup de trucs. Ça l’a complètement redoublé mon besoin de finir mes études de bases et ça m’a donné envie de poursuivre des études supérieurs en sociologie. On approche rapidement une époque étrange et j’aimerais bien me trouver aux premières rangées.

Ma prof m’a demandé si elle pouvait quand même lire mes notes, je lui les ai passé pour qu’elle les lise durant le cours et à la fin de la journée on s’est mis à discuter. Elle était surtout en désaccord avec ma vision restreinte sur la culture X, toute l’histoire de la génération sans identité et elle avait raison. Je me suis servit de cette image pour simplifier les choses et j’ai eu tort.

Je ne sais pas si j’arriverais à m’identifier à ma génération, je n’ai vraiment aucun modèle contemporain signifiant en dehors d’X. Mais en même temps, cette culture rétrogradée est un trait caractéristique des adolescents qui ont grandis dans les années 90.

Le seul visage symptomatique d’Y auquel je puisse penser doit être Zuckerberg, « The kid who turned down 1B$ », l’égo plus précieux que le porte feuille. Bon, d’accord, facebook vaut 8 fois ce montant aujourd’hui, mais qui aurait cru à l’époque? Et puis franchement, aucun Xiens, aucun boomer, aucun Johnson, personne en dehors des nôtres n’aurait agi aussi stupidement.

Dans mon texte, j’avais l’intention de terminer sur cet exemple. Ce que Ellis avait vu chez nous dans Lunar Park, ce que des auteurs comme lui et Palahniuk ou Coupland nous ont appris, voilà ce que ça nous a donné. Un gosse de 23 ans résolu à défendre sa contribution culturelle à tout prix. Bon, d’accord, tout ce que je viens d’affirmer est assez discutable et très exagéré, mais n’empêche, c’est signe de changement et c’est rassurant.

Où je veux en venir, c’est que notre génération n’a pas seulement hérité des outils pour le changement mais qu’elle porte aussi le bagage culturelle qui la prépare à prendre des risques pour ne pas commettre les mêmes erreurs que ses prédécesseurs et c’est a eux que nous le devons. Le mouvement punk ou grunge est mort avant son temps parce qu’ils avaient trop peur d’entrer dans le moule des 68art, mais peu importe comment Y a l’intention de contribuer dans les années futurs, ils sont équipé technologiquement pour affronter le test du temps.

Et puis avec tout ce qui devrait se passer dans les 10 prochaines années (récession mondiale, retrait des boomers, le déclin des grandes puissances), le chantier sera plus ou moins libre. Je devrais finir ce texte quand même. Je me sens toujours aussi ignorant sur le sujet et c’est réellement fascinant comme recherche. Si jamais je le termine pour de vrai, je le posterai ici.

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L'étranger

Jan. 6th, 2008 | 05:27 am
mood: sicksick

J’ai croisé un de mes clients en faisant mon épicerie aujourd’hui. À tout les jours, ce gars s’achète une bouteille d’eau Evian 1L, je lui demande si c’est tout et il me répond « C’est tout oui. » avec le même ton à chaque fois. Moi je me rappelle de tout ça, ça ne fait pas trois jours que j’ai vu ce bonhomme et quand je le croise il me demande si nous ne nous connaissons pas. Je lui explique, il hoche la tête et se remet vite à m’ignorer comme si nous ne nous étions jamais rencontré. Ça n’avait rien de dégradant ou quoi que ce soit mais me faire snober de la sorte, un samedi après midi, m’a causé le sentiment franchement désagréable d’effectuer des heures supplémentaires.

Décidément, l'oxygène n’est plus ce qu’elle était et je commence à penser qu’une seconde résolution ne me ferait pas de tort.

Je me suis remis à Morrowind. Oblivion doit être un des meilleurs jeux de la nouvelle génération et j’y joue inlassablement (et je ne vois pas vraiment de fin à tout ça non plus) mais n’empêche, Bethesda n’a pas vraiment réussi à capter l’aura de mystère et la profondeur de son précurseur. Même en possèdant l’ambiance d’un muser de cire, le 3e opus de la série Elder Scrolls reste un chef d’œuvre, l’exemple parfait d’un jeu vidéo sous une forme artistique.

Mais je dois avouer qu’actuellement mon plaisir réside beaucoup plus dans l’acquisition de Mods que dans le jeu lui-même. Le graphic extender par exemple est un outil absolument génial. Ni trop complexe ni trop simple à utiliser, les résultats sont majoritairement satisfaisant mais mon gros problèmes avec le système doit être les FPS. Rien à faire avec cette merde. Même s’ils y ont bel et bien ajouté un modificateur, on croirait vraiment que c’est seulement question d’apparence parce que ça crisse rien. Quelque chose qui puisse tweaker l’éclairage ne ferait pas de tort non plus… Des suggestions?

No country for Old men est probablement mon film de l’année. Contre Lynch, Cronnenberg, Del Toro ou Fincher ce sont définitivement les Cohen qui le remporte. La finale est un peu choquante et le départ m’a mit un peu sur mes guardes mais le résultat final est tout à fait inoubliable. J’attend impatiement le DVD et ses doux, doux sous-titres.

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Cheezy comebacks

Dec. 18th, 2007 | 07:20 pm
mood: gratefulgrateful
music: Girl and the sea

Normalement les choses me conviennent beaucoup mieux quand elles se présentent naturellement. Même si je triche la majorité du temps, j’aurai au moins respecté ce principe en ce qui est question de mon journal cette année.

Ça me paraît toujours aussi difficile de parler de ma relation avec C. Ça fait déjà 9 mois et il n’y a toujours pas eu d’embûche ou de désaccord, même pas le moindre inconfort. Je me suis toujours senti seul en compagnie des autres, mal à l’aise, déconcerté. Peu importe à quel point une relation pouvait m’être précieuse, j’ai toujours eu l’impression que la compagnie des autres me mettait face à un gouffre de plus en plus menaçant.

Mais pas avec elle. Elle, je la vois et c’est beaucoup plus que suffisant. Je n'aurais jamais cru cela possible de partager autant avec une autre personne et ça m'étonne encore.

J’ai appris que les loups sauvages m’effrayaient moins que les chiens sans laisse.

Je recommence l’école en début Janvier, ce qui règle la question de ma résolution pour 2008, nous nous sommes trouvé un loft juste crissement trop abordable et on a deux chatons qui s’amusent à foutre nos verres d’eau par terre. Pour le reste, j’en ajouterai un peu par-ci par-là.

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